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LA PULSION CRITIQUE
Retrouvez ici l'oeil attentif de nos funambules, le tranchant de leur regard qui décortique vos oeuvres préférées.


Écriture verticale 2, Daniel ROMERO (2025) : le contrat entre Daniel et les flammes
Tout brûle dans Écriture verticale . De la passion à la souffrance. Du cœur qui s'embrase au corps qui se vide. Le poète ne rompt pas avec l'image traditionnelle de l'écrivain qui se fait torturer par la femme aimée. Cette seconde Béatrice lui fait la visite des enfers. Elle lui prend la main mais pour mieux la lâcher. Son cœur fait le yo-yo pour le dire en des termes moins poétiques. Écriture verticale . Un titre pour éviter de dire le mot « poésie ». Pourtant lor
10 mars2 min de lecture


AUDREY ROSE de Robert Wise (1977) : autopsie d'un générique
Alors que la famille Templeton s'épanouit paisiblement dans un charmant appartement new-yorkais, un mystérieux inconnu rode près de l'école de la toute jeune Ivy Templeton. Ses parents s'en inquiètent et rentrent en contact avec l'individu en question, qui leur annonce que Ivy est la réincarnation de sa fille décédée onze ans plus tôt... Sorti en 1977, AUDREY ROSE (Robert Wise) souffre de la comparaison avec L'EXORCISTE (William Friedkin, 1973) puisque les deux films mett
8 mars9 min de lecture


Regard deleuzien sur le cinéma de Dario Argento
Dans son essai Dario Argento Magicien de la peur , Jean-Baptiste Thoret explique que dans la filmographie du réalisateur, les personnages subissent dans un premier temps les coups d'un monde plié à l'infini puis finissent par l'intérioriser. Le personnage est un individu mis à l'épreuve, qui tend à basculer de l'autre côté et à changer de subjectivité. C'est du moins ce que les films de Dario Argento comme Suspiria , Les Frissons de l'Angoisse ou encore Inferno suggèrent. L
30 janv.6 min de lecture
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